#JOParis2024 #Francolympien#2 : des lieux olympiques emblématiques !

Allez Paris, Olympie c’est parti ! Les équipes de la Solideo, l’établissement public chargé de livrer les ouvrages olympiques, a remis les clés au Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) le 29 février dernier (1 jour avant la date prévue). Et les affiches officielles du dessinateur Ugo Gattoni ont été dévoilées ce 4 mars.

Précédemment: Dans notre premier épisode #Francolympien#1 vous a présenté les enjeux  des JO. Dans ce second épisode, #Francolympien#2 vous fait entrer dans les lieux cultes,  incontournables, emblématiques de cet événement mondial, dans 15 jours nous vous ferons découvrir les préparatifs de cette cérémonie d’ouverture, unique sur la Seine, prévue dans un peu moins de 150 jours, le 26 juillet 2024.
Si le cirque olympique vous passionne, si le sport vous fait rêver, si les enjeux politiques ou sociétaux des JO ne vous laissent pas indifférents, cette série bi-mensuelle de Francofil, #Francolympien, en une dizaine d’épisodes, est pour vous.

En 2024, Paris accueille donc le plus grand évènement de son histoire. 100 ans après, les Jeux Olympiques et Paralympiques sont de retour dans « la plus belle ville du monde ». et se dérouleront dans et autour des plus beaux sites de la capitale. de la région (l’Ile de France), du pays et des départements et territoires d’Outremers (avec lefigaro.fr).

7 sites au cœur de Paris pendant les Jeux Olympiques : au Trocadéro, à la tour Eiffel, au Champ-de-Mars, sur l’Esplanade des Invalides, sur le Pont Alexandre III, sur la Place de la Concorde et la Place de l’Hôtel de Ville.
Le Stade de France accueille les épreuves d’athlétisme et de rugby, tandis que les matchs de football ont lieu au Parc des Princes et dans d’autres stades en France (Nice, Marseille, Nantes, Bordeaux…). Les épreuves de tennis et de boxe, quant à elles, se tiennent à l’incontournable stade Roland-Garros.

Les JO à Paris, autour des «sites iconiques»
15 sites de compétition dans un rayon de 10 km autour du Village olympique. Tour Eiffel (beach-volley), Grand palais (escrime, taekwondo), Grand Palais éphémère (judo, lutte), Pont Alexandre III (natation marathon, triathlon, cyclisme sur route), Invalides (tir à l’arc). Sans oublier l’Hôtel de ville (marathon), Roland-Garros (tennis, boxe), la Seine (marathon natation, triathlon) et la Concorde (basket «3×3, BMX freestyle, breaking, skateboard). «Paris 2024 reste sur la même ligne avec des lieux d’exception. Le meilleur de la France s’invite dans l’organisation des Jeux. Pour les sports urbains cela peut être impactant en termes de célébration», résume Tony Estanguet, le triple champion olympique en canoë-kayack, aujourd’hui président du Cojop.

Paris 2024 en Ile-de-France
Saint-Denis (athlétisme, rugby à 7 au Stade de France ; natation artistique, plongeon, water-polo dans le Centre aquatique) ; Colombes (hockey-sur-gazon au stade Yves du Manoir) ; Nanterre (natation et water-polo à Paris La Défense Arena) ; Bourget (escalade), Villepinte (boxe, pentathlon moderne) ; Vaires-sur-Marne (canoë-kayak, aviron) ; Saint-Quentin-en-Yvelines (BMX, cyclisme sur piste, golf) ; Elancourt (VTT) ; Versailles (équitation) seront au rendez-vous.

Les Jeux en région
Lille (basket-ball, handball), Châteauroux (tir), Marseille Marina (voile). Et les stades de football : Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris (Parc des Princes), Saint-Étienne participeront à la fête.

Les Jeux olympiques en Polynésie française
Tahiti (surf) et la vague mythique de Teahupo’o sera une curiosité.

Les Jeux paralympiques 2024
Tony Estanguet n’oublie jamais de faire le lien avec les Jeux paralympiques (28 août-8 septembre) : «Pour la première fois, on aura le même logo, une équipe de France qui valorise avec la même ambition les athlètes valides ou en situation de handicap, les mêmes sites de compétition pour célébrer les Jeux paralympiques: les Invalides (para-tir à l’arc), le Grand Palais (escrime fauteuil et para-taekwondo), le Champ-de-Mars (para-judo et rugby fauteuil), le Château de Versailles (para-équitation) … Il y a cette volonté d’intégrer dans toutes nos actions et notre périmètre les enjeux autour des Jeux paralympiques.»

L’état des lieux olympiques

La sobriété a été le maître mot de la candidature parisienne. On a construit le moins possible, à la fois pour que ça coûte moins cher (la facture totale des Jeux, comprenant les constructions et l’organisation, est de 8,8 milliards d’euros à ce stade, deux fois moins que Londres, avec un reste à charge pour l’Etat évalué par la Cour des comptes à 3 milliards d’euros) et pour émettre moins de carbone.

Soixante-huit ouvrages – dont un nouveau quartier, à cheval sur trois communes de Seine-Saint-Denis, où vivront et travailleront 12 000 personnes à compter de la mi-2025. Soixante-quinze mois et vingt-neuf jours de travaux. 30 000 ouvriers. Zéro accident mortel, et «quatre fois moins d’accidents que sur des chantiers standards». Un budget de 4,5 milliards d’euros. Et une vitrine de l’excellence française dans le BTP. Les équipes de la Solideo ont atteint l’objectif : finir à temps le 31 décembre, pour pouvoir remettre les clés au Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) le 29 février dernier à l’occasion de l’inauguration du Village des Athlètes (Nous y reviendrons dans un prochain épisode).  Restent à livrer  le  Village des Médias, Centre de presse (au Parc des expositions du Bourget), le 25  mars,  la  Marina  olympique  de  Marseille,  le  2 avril  et  la  piscine  olympique  (face au  Stade de  France),  le 4  avril.

Après les éditions d’Athènes (2004) et de Rio (2016) synonymes de gabegie, le Comité international olympique (CIO), par ailleurs frappé par des affaires de corruption, a vu dans la candidature française un moyen de redorer son blason : les Jeux de Paris seraient populaires et écologiques, et les premiers à appliquer les préconisations de l’Agenda olympique 2020. Finis les éléphants blancs, ces grands équipements qui ne servent que le temps des compétitions, et les budgets en hausse de 300 %.

Crédits photos: Olympics.com, Le Figaro (photos, infographie et cartographie)